- Le gouvernement a abandonné son projet d’exclure les ETF synthétiques du Plan d’Épargne en Actions (PEA).
- La réforme fiscale, envisagée un temps pour le projet de budget 2027, a été définitivement écartée.
- Cette décision protège l’accès aux indices internationaux pour plus de 7 millions de plans représentant 126 milliards d’euros.
Le maintien des règles actuelles pour le PEA
Le gouvernement français a officiellement pris la décision de faire marche arrière concernant le projet de réforme réglementaire du Plan d’Épargne en Actions (PEA). Alors que l’exécutif avait un temps envisagé d’exclure les fonds indiciels cotés dits « synthétiques » du dispositif dans le cadre de la préparation du budget pour 2027, cette piste a été définitivement écartée. Ce renoncement officiel de l’exécutif écarte une menace réglementaire qui pesait de manière imminente sur l’épargne financière des particuliers en France. L’annonce permet ainsi d’éviter une refonte complexe des règles de détention de ces produits d’investissement, qui suscitaient de vives inquiétudes chez les épargnants et les professionnels du secteur bancaire.
La préservation de la diversification internationale
La décision gouvernementale emporte des conséquences directes pour l’ensemble des épargnants français soucieux de diversifier leur portefeuille boursier. Les ETF synthétiques sont en effet des instruments financiers indispensables pour s’exposer indirectement à des marchés étrangers majeurs, notamment les indices américains S&P 500 et Nasdaq, tout en bénéficiant de la fiscalité avantageuse du PEA. Cette mesure de sauvegarde préserve la structure de plus de 7 millions de plans actifs en France, qui représentent un encours total estimé à 126 milliards d’euros. Grâce à ce statu quo fiscal, les investisseurs n’auront pas à restructurer leurs portefeuilles ni à abandonner leurs stratégies de placement à long terme hors des frontières de l’Union européenne.