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- La Région Île-de-France évalue les dégâts causés par les récents blocages de lycées à près de un million d’euros, une somme supportée par les contribuables franciliens.
- La présidente de Région, Valérie Pécresse, réclame plus de 100 000 euros à la municipalité de Saint-Denis pour les dégradations commises au lycée Paul-Éluard.
- Le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, est directement accusé d’avoir encouragé les casseurs après avoir déclaré que la violence pouvait être « légitime ».
Le coût exorbitant du désordre militant

L’addition est lourde pour les contribuables d’Île-de-France. À la suite des récents mouvements de blocage orchestrés par l’Union syndicale des lycéens sous prétexte de réclamer des moyens supplémentaires, la facture des dégradations s’élève à près d’un million d’euros, selon les estimations de la Région. Ce bilan financier, qui dresse le portrait d’une mobilisation violente et destructrice, met en lumière le coût réel du militantisme de gauche dans les établissements scolaires franciliens. Loin de la simple expression démocratique, ces blocages se sont traduits par des actes de vandalisme caractérisés sur des infrastructures publiques pourtant essentielles au quotidien des élèves.
La Région Île-de-France, qui détient la compétence exclusive du fonctionnement et de l’entretien des lycées, se retrouve aujourd’hui contrainte de ponctionner son budget pour réparer les exactions commises. La présidente de la Région, Valérie Pécresse, a dénoncé avec fermeté ces actes qui pénalisent directement la collectivité et le service public de l’éducation. Les dégâts recensés ne se limitent pas à de simples graffitis, mais relèvent de destructions matérielles d’envergure nécessitant des interventions techniques lourdes et immédiates pour sécuriser les sites.
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Une litanie de destructions et des frais de sécurisation d’urgence
L’inventaire des dégradations dresse un constat alarmant de la violence des événements. Parmi les préjudices les plus lourds, la Région répertorie au moins une dizaine de portails d’entrée totalement hors d’usage, qui devront être partiellement ou intégralement remplacés. Ces installations de sécurité, indispensables pour contrôler les accès et protéger les élèves, exigent des chantiers de rénovation complexes et coûteux. Au-delà des infrastructures lourdes, les établissements ont été le théâtre d’incendies volontaires de poubelles, de bris de vitres systématiques et d’une prolifération de tags vindicatifs sur les façades.
Pour faire face à cette situation de désordre et prévenir de nouvelles intrusions ou d’éventuels vols, la Région a dû déployer en urgence des mesures de sauvegarde exceptionnelles. Des frais de gardiennage considérables ont été engagés pour assurer la surveillance continue des lycées vandalisés en attendant leur remise en état complète. À ces coûts de sécurité privée s’ajoutent des dépenses majeures de nettoyage et de déblaiement. Ce gaspillage de ressources publiques suscite une vive indignation chez les défenseurs d’une gestion rigoureuse des deniers de l’État et des collectivités, alors même que les budgets locaux sont sous tension constante.
La responsabilité de la gauche radicale en accusation
Face à ce désastre matériel et financier, la responsabilité politique des soutiens de ces mouvements est directement pointée du doigt. Valérie Pécresse cible tout particulièrement Bally Bagayoko, le maire de Saint-Denis étiqueté La France Insoumise (LFI), commune particulièrement touchée par les violences. Ce dernier s’est affiché à plusieurs reprises aux côtés des manifestants, notamment devant le lycée Paul-Éluard. Ses déclarations publiques ont jeté de l’huile sur le feu, notamment lorsqu’il a affirmé sur une chaîne d’information nationale que « la violence, à un moment donné, peut être légitime », avant de nuancer son propos en ajoutant que « chaque fois qu’on peut l’éviter, c’est mieux ».
Pour la présidente de la Région, ces propos constituent une apologie inacceptable du désordre et de la casse. Valérie Pécresse accuse explicitement l’édile insoumis d’avoir encouragé les casseurs par sa présence et ses justifications idéologiques de la violence politique. Cette attitude réactive la fracture historique entre les partisans de l’ordre républicain, pour qui la loi et la propriété publique sont sacrées, et une frange de la gauche radicale prompte à légitimer l’action directe et la dégradation de biens communs sous couvert de luttes sociales.
Le portefeuille de la commune de Saint-Denis mis à contribution
La Région Île-de-France a décidé de passer des paroles aux actes en appliquant un principe de responsabilité financière stricte. Concernant le cas précis du lycée Paul-Éluard de Saint-Denis, la facture totale des réparations, du gardiennage d’urgence et du nettoyage s’élève à plus de 100 000 euros. Valérie Pécresse a annoncé son intention d’adresser directement cette note salée à la municipalité de Saint-Denis pour exiger son règlement. Cette démarche inédite vise à faire payer aux donneurs de leçons politiques les conséquences directes de leur complaisance avec les fauteurs de troubles.
Cette décision marque une rupture avec le sentiment d’impunité qui entoure parfois les saccages militants. En exigeant que la ville de Saint-Denis assume financièrement les dégâts du lycée Paul-Éluard, la Région pose un acte politique fort en faveur du principe du casseur-payeur. Pour l’exécutif régional, il est hors de question que les contribuables de l’ensemble de l’Île-de-France assument seuls le coût de l’idéologie destructrice d’élus locaux qui refusent de condamner le vandalisme. Valérie Pécresse dénonce ainsi une « manipulation politique » de la part de La France Insoumise, qui utilise la jeunesse lycéenne comme variable d’ajustement de sa stratégie de conflictualité permanente.