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- Le Maroc disputera un match amical contre le Mali le dimanche 4 octobre 2026 au Grand Stade de Tanger.
- La fédération ghanéenne a renoncé à son opposition face aux Lions de l’Atlas pour des « raisons internes ».
- La Tunisie a annulé sa rencontre face aux Maliens en raison de multiples blessures et de la crainte d’un impact sur son classement FIFA.
- Actuellement 61e mondiale, la sélection tunisienne fait face à une forte instabilité après l’intermède d’Hervé Renard.
Un changement d’affiche imprévu pour les Lions de l’Atlas

La fin de la trêve internationale réserve un réajustement logistique majeur pour l’équipe nationale du Maroc. Alors que les hommes sélectionnés pour représenter le royaume devaient initialement conclure leur rassemblement par un choc contre le Ghana, l’affiche a été modifiée à la dernière minute. La Fédération royale marocaine de football (FRMF) a officialisé la tenue d’une rencontre amicale face au Mali le dimanche 4 octobre 2026 au Grand Stade de Tanger. Ce coup d’envoi, fixé à 16 heures (heure française), vient sceller une réorganisation subite des agendas sportifs dans la région.
Les raisons du retrait ghanéen et la disponibilité du Mali
La modification du programme marocain découle directement de la défection de l’adversaire initialement prévu. La fédération ghanéenne s’est en effet désistée de son engagement en invoquant formellement des motifs d’ordre intérieur. Dans le même temps, les Aigles du Mali se sont retrouvés libres de tout engagement en raison de la déprogrammation de leur propre match amical, qui devait les opposer à la Tunisie le samedi 3 octobre à Tunis. Cette annulation conjointe entre les instances tunisienne et malienne a permis d’organiser rapidement la nouvelle affiche maroco-malienne sur le sol tangérois.
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La Tunisie face au risque d’une chute au classement FIFA
Du côté des Aigles de Carthage, la décision d’annuler l’opposition contre le Mali s’explique par un contexte sportif particulièrement délicat. La sélection tunisienne enregistre un nombre important d’absences dues à des blessures au sein de son effectif. Au-delà des contraintes physiques, les dirigeants sportifs tunisiens ont pris en compte l’impact comptable d’un éventuel revers. La crainte qu’un résultat défavorable ne vienne dégrader davantage la position du pays au classement mondial de la FIFA a pesé lourdement dans l’arbitrage final.
Une instabilité technique persistante chez les Aigles de Carthage
Cette prudence stratégique intervient alors que le football tunisien traverse une zone de turbulences institutionnelles et sportives. Positionnée au 61e rang mondial du classement FIFA, la sélection nationale sort d’une période estivale particulièrement difficile, marquée par une élimination précoce dès la phase de groupes lors de la Coupe du monde 2026. La gestion du banc de touche illustre cette instabilité récurrente avec le limogeage de Sabri Lamouchi, suivi du passage éclair d’Hervé Renard, parti seulement 19 jours après son arrivée. La responsabilité technique a depuis été confiée à Moïn Chaabani, ancien entraîneur de la RS Berkane, qui doit désormais redresser la barre dans un climat d’incertitude.