- L’association One Voice demande la création d’un sanctuaire marin à Antibes pour accueillir les cétacés restants de Marineland.
- Cette requête fait suite à la décision du zoo de Beauval d’abandonner son projet d’accueil pour des raisons juridiques et financières.
- Actuellement, quatre dauphins et deux orques se trouvent toujours sur le site d’Antibes, fermé depuis janvier 2025.
L’appel à la création d’un sanctuaire marin

L’association de défense des animaux One Voice a exhorté le gouvernement, mercredi 26 août 2026, à étudier sérieusement l’option d’un sanctuaire marin pour loger les derniers cétacés de Marineland. Cette prise de parole intervient immédiatement après le désistement du zoo de Beauval, qui a renoncé à accueillir les animaux en invoquant des incertitudes financières et juridiques. La présidente de l’association, Muriel Arnal, espère désormais que cette alternative écologique et protectrice sera enfin examinée par les autorités étatiques. One Voice milite pour que l’État français privilégie ce type d’espace côtier sécurisé plutôt que le transfert vers d’autres structures fermées. Selon l’organisation, les solutions de captivité en bassin de béton, similaires à ce que proposait Beauval, sont désormais dépassées et ne répondent plus aux exigences scientifiques et éthiques actuelles de la société.
L’avenir incertain des derniers cétacés d’Antibes
La fermeture définitive du parc d’Antibes en janvier 2025 a laissé le destin de plusieurs mammifères marins en suspens. Si huit des douze dauphins initialement hébergés ont été transférés vers l’Espagne en juillet, quatre dauphins et deux orques demeurent toujours sur le site azuréen. La mise en place d’un sanctuaire marin, à l’image des projets en cours en Italie, permettrait aux animaux de vivre dans un milieu naturel délimité tout en continuant à recevoir des soins réguliers. Cette proposition de sanctuaire redéfinit le débat sur la gestion de la fin des delphinariums en France. L’association rappelle que les recherches scientifiques sur ces espèces doivent s’effectuer en milieu naturel et non en captivité, exhortant le ministère de la Transition écologique à tenir ses engagements d’étude de cette piste.