- La Maison-Blanche a publié les détails d’un accord pétrolier de 100 ans portant sur l’exploitation de 65 milliards de barils au Venezuela.
- Le gouvernement américain obtiendra un contrôle économique de facto de près de 55 % des recettes énergétiques vénézuéliennes.
- Ce document, signé par Marco Rubio et Pete Hegseth, fait suite au renversement de Nicolás Maduro en janvier par les forces américaines.
La publication des détails d’un accord pétrolier inédit

La Maison-Blanche a rendu publique une fiche d’information détaillant les contours d’un accord énergétique qualifié d’historique avec le Venezuela. Huit mois après l’intervention militaire américaine ayant mené à la destitution de Nicolás Maduro et à l’établissement d’un gouvernement de transition à Caracas, Washington formalise sa mainmise sur les ressources pétrolières du pays. Cet accord prévoit le transfert de 65 milliards de barils de pétrole brut, soit près de 20 % des réserves vénézuéliennes, à une entreprise privée sous contrôle américain pour une durée de cent ans. La gestion et le conseil d’administration de cette société concessionnaire seront directement encadrés par la puissance américaine, qui appliquera sa propre législation pour arbitrer les contrats commerciaux associés.
Une restructuration géopolitique et économique de l’approvisionnement
Cette décision modifie profondément l’équilibre énergétique mondial en garantissant à Washington une source d’approvisionnement massive et stable. Les États-Unis s’assurent un contrôle économique réel de 55 % des revenus pétroliers vénézuéliens grâce à l’acquisition de 35 % du capital de la compagnie concessionnaire via des certificats d’option symboliques, couplée à des droits d’achat prioritaires. Le gouvernement américain affiche ainsi sa volonté de restaurer son influence historique dans la région et d’en évincer les puissances rivales étrangères. Ce texte matérialise l’application d’une doctrine de sécurité nationale réaffirmant la souveraineté américaine sur l’ensemble de l’hémisphère occidental.