- L’armée israélienne prépare une offensive terrestre d’envergure dans la bande de Gaza.
- Le général Yaniv Asor a élaboré un plan prévoyant une avancée progressive et le déplacement de la population civile.
- Les autorités militaires envisagent une reprise des combats après le scrutin israélien du 27 octobre.
Des préparatifs militaires en vue d’une nouvelle offensive
L’état-major israélien estime qu’une nouvelle offensive terrestre d’envergure dans la bande de Gaza devient difficile à éviter. Selon des évaluations sécuritaires, le mouvement islamiste profite de la période actuelle pour reconstituer ses capacités militaires et ses infrastructures offensives. Face à cette situation, le Commandement Sud de l’armée israélienne a reçu pour instruction de se préparer à une opération de grande ampleur mobilisant plusieurs divisions simultanément. Ce plan de reprise des combats, présenté initialement par le général Yaniv Asor, se concentre sur la ville de Gaza, où d’importants commandants et forces de sécurité du groupe armé seraient toujours présents. Le projet prévoit une progression militaire par étapes, de pair avec un déplacement encadré de la population civile vers de nouvelles zones humanitaires sécurisées.
L’échec de la voie diplomatique et un calendrier stratégique
Cette planification militaire fait suite à l’absence de résultats tangibles lors des négociations diplomatiques indirectes, qui visaient le désarmement du groupe et une transition de gouvernance soutenue par les États-Unis. Les services de sécurité israéliens observent également des signes de reprise d’activité hostile, notamment l’usage de cerfs-volants suspects à la frontière, ainsi que des tentatives de réarmement via l’aide humanitaire. Bien que les frappes ciblées se soient intensifiées ces dernières semaines, l’armée estime que ce statu quo ne peut perdurer indéfiniment sans menacer la sécurité nationale. Toutefois, le déclenchement de cette offensive majeure ne serait pas immédiat. Les responsables militaires et politiques envisageraient de lancer l’assaut après le scrutin législatif israélien prévu le 27 octobre, ainsi qu’après les élections de mi-mandat aux États-Unis, afin de sécuriser l’environnement politique et diplomatique.