- Jean-Pierre Boyals, figure emblématique du cyclisme en Haute-Garonne, est décédé des suites d’une maladie.
- Une cérémonie d’hommage est organisée ce jeudi 27 août à 11 h 30 au crématorium de Cornebarrieu.
- Il s’était notamment illustré en fondant le club des Pignons Voyageurs et en lançant la Rando’nade à Grenade.
La disparition d’un acteur associatif engagé
Le monde du cyclisme et du tissu associatif de la Haute-Garonne est en deuil. Jean-Pierre Boyals, figure emblématique du vélo tout-terrain dans le département, est décédé des suites d’une maladie. Cet habitant de Grenade, commune située à proximité de Toulouse, s’est éteint après avoir mené un ultime combat contre la maladie. Sa disparition suscite une vive émotion parmi ses proches et les nombreux bénévoles qu’il a côtoyés tout au long de son parcours. Ses obsèques et un dernier hommage lui sont rendus ce jeudi 27 août, à 11 h 30, au crématorium de Cornebarrieu. Ses anciens collaborateurs saluent la mémoire d’un homme chaleureux, doté d’un grand sens de la camaraderie et d’un optimisme à toute épreuve, qui a su insuffler une dynamique positive au sein des structures qu’il a accompagnées au fil des décennies.
Un héritage durable pour le VTT haut-garonnais

L’engagement de Jean-Pierre Boyals dans le milieu sportif local remonte au milieu des années quatre-vingt-dix. En 1995, il avait intégré la commission VTT 31 de la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT), devenant rapidement l’un des piliers de cette organisation grâce à son investissement permanent. Créateur du club des Pignons Voyageurs à Grenade, il a également imaginé la Rando’nade, une manifestation devenue incontournable dans la région. Qualifié de véritable passionné de la vie associative par ses pairs, il ne se limitait pas au seul domaine du vélo tout-terrain, mais s’investissait dans de multiples initiatives locales. Ses proches et partenaires sportifs rappellent sa capacité unique à concevoir des projets fédérateurs et à mobiliser les bénévoles autour d’événements populaires, laissant ainsi une empreinte indélébile sur le territoire haut-garonnais.