- Le Conseil de paix pour Gaza a formellement averti le Hamas ce mardi 25 août 2026 concernant l’envoi de cerfs-volants vers le territoire israélien.
- Cette mise en garde fait suite aux menaces du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d’intensifier les opérations militaires en cas de poursuite de ces lancements.
- Le mouvement palestinien rejette ces accusations, affirmant qu’il s’agit uniquement de jeux d’enfants au milieu des décombres.
Un avertissement direct adressé au mouvement palestinien

Ce mardi 25 août 2026, l’organe de supervision du plan de paix américain pour Gaza a officiellement demandé l’arrêt de toute activité hostile au sein de l’enclave palestinienne. Le Conseil de paix a explicitement exigé la fin des lancements de cerfs-volants, de ballons et de drones vers Israël. Cette cellule diplomatique, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a également rappelé que l’État hébreu se devait de respecter le cessez-le-feu en vigueur. Selon cette même source, les interventions militaires d’Israël ne doivent survenir qu’en réponse directe à des menaces réelles et imminentes. Cette médiation intervient après la découverte récente d’une dizaine d’engins volants non habités près de la frontière, ravivant les tensions dans les localités israéliennes limitrophes déjà marquées par les événements d’octobre 2023.
La crainte d’une nouvelle escalade militaire
Cette mise en garde internationale accentue la pression sur le pouvoir de l’enclave alors que le gouvernement israélien durcit le ton. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et son ministre de la Défense Israël Katz ont menacé de multiplier les frappes de représailles si ces provocations aériennes ne cessaient pas. Face à ces avertissements, le Hamas réfute toute implication militaire. Par la voix de Bassem Naim, cadre de son bureau politique, le mouvement affirme que ces lancements sont exclusivement l’œuvre d’enfants et dénonce une tentative de justification de nouvelles attaques israéliennes. Ce regain de tension menace un équilibre fragile, soutenu par les États-Unis mais régulièrement contesté par les deux parties sur le terrain.