- La France initie un partenariat stratégique avec la société américaine `Vast` pour l’accès aux stations spatiales privées.
- Les astronautes `Thomas Pesquet` et `Arnaud Prost` participeront à deux missions privées dès `2027`.
- `Thomas Pesquet` commandera une mission vers l’`ISS`, tandis qu’`Arnaud Prost` rejoindra `Haven-1`, la première station de `Vast`.
- Le siège européen de `Vast` s’installe à `Paris`, anticipant la fin de l’`ISS` prévue vers `2030`.
La France s’engage dans l’économie spatiale privée
La France a annoncé un partenariat stratégique avec la société américaine Vast, marquant une étape clé dans sa participation au marché émergent des stations spatiales privées. Cette collaboration positionne l’Hexagone comme un acteur significatif dans la nouvelle économie orbitale, à l’approche du démantèlement de la Station Spatiale Internationale (ISS). Ce rapprochement prend déjà forme avec l’installation du siège européen de Vast à Paris, renforçant le rôle de la capitale française comme hub pour les activités spatiales commerciales.
Thomas Pesquet et Arnaud Prost, fers de lance des missions privées
Dès 2027, deux astronautes français incarneront cette ambition tricolore en participant à des missions distinctes, aux enjeux technologiques variés. Thomas Pesquet, vétéran aguerri des vols orbitaux, ouvrira le bal en prenant le commandement de la sixième mission privée vers la Station Spatiale Internationale. À bord d’une capsule Crew Dragon de SpaceX, il dirigera cette expédition cruciale durant deux semaines, confirmant son expertise unique. De son côté, l’astronaute réserviste Arnaud Prost s’apprête à vivre une expérience technologique novatrice · il rejoindra Haven-1, la toute première station spatiale construite intégralement par l’entreprise Vast. Ce module unique servira de laboratoire pour tester les technologies de pointe directement en apesanteur, ouvrant la voie à de nouvelles découvertes scientifiques en microgravité.
Préparer l’avenir orbital post-Station Spatiale Internationale
Ce partenariat stratégique s’inscrit pleinement dans la préparation de l’ère post-ISS, dont la fin est prévue vers 2030. Dans ce futur proche, la NASA ne possédera plus ses propres stations, mais optera pour la location de services auprès d’acteurs privés, modifiant profondément le paysage de l’exploration spatiale habitée. Ce marché émergent, centré sur la recherche scientifique en microgravité, attire déjà les industriels du monde entier. La France, grâce à cette collaboration, se positionne ainsi comme un partenaire incontournable de cette nouvelle économie orbitale, illustrant son attractivité économique et son savoir-faire technologique reconnu à l’échelle internationale.