- Taraneh Rahimi et Leila Abolhasani ont été condamnées à la peine de mort en Iran.
- La justice reproche aux deux femmes leur participation aux manifestations de janvier 2026.
- La sentence a été signalée par plusieurs organisations de défense des droits humains.
Deux condamnations à mort prononcées en Iran

La justice iranienne a prononcé la peine capitale à l’encontre de deux citoyennes, Taraneh Rahimi et Leila Abolhasani. Selon plusieurs rapports émanant d’organisations non gouvernementales spécialisées dans la défense des droits de l’homme, ces deux femmes ont été condamnées à mort en raison de leur participation active à des rassemblements de contestation contre le pouvoir en place. Cette décision judiciaire sévère marque un nouveau jalon dans la répression des mouvements de contestation qui ont secoué l’Iran. Les manifestations de l’opposition, qui s’étaient déroulées au cours du mois de janvier, avaient mobilisé de nombreux citoyens réclamant des réformes politiques ainsi qu’une libéralisation de la société civile, particulièrement en ce qui concerne la liberté des femmes.
Une intensification de la répression judiciaire
Le verdict prononcé contre Taraneh Rahimi et Leila Abolhasani illustre la persistance de la ligne dure adoptée par les autorités de Téhéran face à toute forme de dissidence interne. Ces peines capitales démontrent la volonté manifeste du pouvoir d’éteindre définitivement la contestation populaire née des mobilisations de janvier. En ciblant directement des femmes ayant pris part aux cortèges de rue, l’appareil judiciaire cherche à envoyer un signal de dissuasion maximal pour empêcher toute reprise des rassemblements collectifs. Les experts de la région et les défenseurs des libertés fondamentales s’inquiètent désormais de la multiplication de ces jugements de haute gravité.