- Le président américain Donald Trump affirme que l’ayatollah iranien Mojtaba Khamenei a survécu aux frappes de février mais reste gravement blessé.
- Le dirigeant de 56 ans n’est plus apparu en public ni aux funérailles de son père depuis sa nomination en mars.
- Washington maintient une forte pression économique et militaire, revendiquant la réouverture de facto du détroit d’Ormuz.
Des révélations sur la santé du dirigeant iranien

Le président des États-Unis, Donald Trump, a pris position sur les rumeurs entourant le sort de Mojtaba Khamenei, le nouveau dirigeant de la République islamique. Lors d’un entretien, le locataire de la Maison-Blanche a affirmé que l’ayatollah de 56 ans avait survécu aux frappes conjointes américano-israéliennes du 28 février dernier, bien qu’il ait été grièvement touché au bras et à la jambe gauches. Donald Trump a fondé son analyse sur l’attitude des négociateurs de Téhéran, qui continuent de se référer à leur leader pour obtenir ses directives. Cette déclaration intervient alors que l’Iran fait l’objet de nombreuses spéculations sur la disparition potentielle du dirigeant, invisible en public depuis le mois de mars et absent des funérailles de son père en juillet.
La stratégie américaine face à un régime sous pression
Ces révélations s’inscrivent dans un contexte de vive tension militaire et économique où Washington cherche à accentuer sa domination dans la région. Le président américain a notamment assuré que le détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique officiellement verrouillée par Téhéran, était désormais rouvert de facto grâce aux opérations de déminage et aux escortes de la marine américaine. Pour l’administration américaine, cet affaiblissement physique et structurel du pouvoir iranien doit servir de levier pour contraindre le pays à abandonner définitivement ses ambitions nucléaires. La Maison-Blanche estime que la pression maximale exercée sur Téhéran mènera bientôt à une victoire majeure, tout en maintenant l’incertitude sur la capacité de commandement réelle de Mojtaba Khamenei.