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- Le président iranien Massoud Pezeshkian s’est dit prêt à réappliquer immédiatement l’accord de juin si les États-Unis respectent également leurs engagements.
- Cette annonce a été faite le 1er septembre 2026 lors d’un sommet au Kirghizistan, malgré la reprise récente de frappes américaines.
- Téhéran propose notamment de rouvrir le détroit d’Ormuz, une voie de navigation hautement stratégique fermée par l’Iran.
Une proposition de désescalade sous condition

Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a affirmé mardi 1er septembre 2026 que son pays était disposé à respecter de nouveau ses engagements de façon réciproque si les États-Unis revenaient à l’accord de juin. S’exprimant lors d’un sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai au Kirghizistan, le chef de l’État s’est dit prêt à relancer le protocole d’accord visant à mettre fin au conflit. Cette annonce intervient au lendemain de nouvelles frappes américaines survenues lundi, qui ont mis fin à un mois d’accalmie. De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a insisté sur le fait que la reprise du dialogue restait possible si Washington respectait sa signature.
L’enjeu stratégique de la réouverture maritime
Conclu en juin pour stopper la guerre déclenchée en février par des frappes américaines et israéliennes, l’accord avait volé en éclats en juillet suite à des accusations mutuelles de violations. Le détroit d’Ormuz demeure le principal point de discorde entre les deux pays après la reprise des échanges de tirs. Téhéran maintient actuellement la fermeture de cette voie navigable stratégique pour le commerce international. Cependant, les autorités iraniennes affirment qu’un retour réciproque des États-Unis dans l’accord de juin permettrait de débloquer la situation, notamment en rouvrant ce détroit névralgique pour rétablir une stabilité durable dans la région.