- Le futur appareil, nommé en interne iPhone Ultra, adopterait un format « passeport » similaire à la concurrence de Samsung.
- Il embarquerait une puce A20 Pro gravée en 2 nm, offrant un gain d’efficacité énergétique de 30 %.
- L’écran de 7,8 pouces intégrerait une technologie de verre ultra-fin rendant la pliure quasiment invisible.
- Pour des raisons d’encombrement, Apple opterait pour le retour de Touch ID sur le bouton d’alimentation.
Un positionnement stratégique sur le segment du luxe technologique
Après plusieurs années de spéculations autour d’un éventuel « iPhone Fold », le projet de smartphone pliant de la firme à la pomme semble désormais s’ancrer dans un calendrier précis. Selon les informations circulant dans l’industrie, le géant de Cupertino prévoirait de dévoiler l’iPhone Ultra en septembre 2026, parallèlement à ses modèles classiques. Ce nouveau fer de lance ne se contenterait pas de suivre la tendance initiée par ses concurrents, mais viserait à redéfinir le haut de gamme de la marque en surpassant les capacités des versions Pro. Le passage au format pliant marque une étape majeure dans l’évolution de la gamme mobile d’Apple, qui privilégierait désormais la dénomination Ultra pour souligner cette rupture technologique. Les analystes soulignent que ce choix de nom, déjà utilisé pour l’Apple Watch, permet de distinguer clairement cet appareil dont la conception impose des compromis physiques différents de ceux des modèles monoblocs.
Une fiche technique axée sur l’innovation de l’affichage
L’iPhone Ultra se distinguerait par un design de type « passeport », s’ouvrant pour révéler une dalle de 7,6 à 7,8 pouces, une dimension proche de celle d’un iPad mini. À l’extérieur, un écran secondaire de 5,5 pouces permettrait une utilisation rapide sans déplier l’appareil. Apple aurait investi massivement dans un nouveau type de verre ultra-fin afin de résoudre le problème de la pliure centrale, qui resterait ici sous le seuil de 0,15 mm de profondeur, la rendant presque imperceptible à l’œil et au toucher. La technologie d’écran retenue vise à supprimer le relief de la pliure centrale, un défi technique persistant pour l’ensemble de l’industrie mobile. Par ailleurs, l’utilisation d’un circuit de pilotage d’affichage réduit à 16 nm permettrait d’optimiser la consommation électrique de la dalle, soutenant ainsi l’autonomie malgré la surface d’affichage accrue.
Performances de pointe et contraintes de design
Sous le capot, l’appareil bénéficierait de la puce A20 Pro, dont la gravure en 2 nm par TSMC promet des performances accrues de 15 % par rapport à la génération précédente. Cette puissance serait épaulée par 12 Go de mémoire vive, essentiels pour gérer les nouvelles fonctionnalités liées à l’intelligence artificielle. Côté biométrie, l’iPhone Ultra marquerait une rupture avec le système Face ID, difficile à intégrer sous l’écran intérieur sans compromettre la finesse de l’appareil. Pour pallier les contraintes d’espace inhérentes au pliage, Apple privilégierait un retour au capteur d’empreintes Touch ID, positionné directement sur le bouton latéral de verrouillage. Enfin, le châssis en alliage de titane et d’aluminium abriterait une batterie de haute densité, oscillant entre 5 400 et 5 800 mAh, ce qui pourrait lui conférer une endurance supérieure aux standards actuels du marché des smartphones pliants.
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Article rédigé par La Revue à partir de sources d’actualité.