- La troisième étape reliant Gruissan à Font-Romeu a été interrompue prématurément.
- Un orage violent et un déluge de grêle ont frappé la course à 15 kilomètres de l’arrivée.
- Les coureurs ont été contraints de se mettre à l’abri, parfois chez des riverains.
- La direction de la course a officialisé l’annulation de l’étape et figé les positions pour le classement général.
Un épisode météorologique d’une rare intensité
La troisième étape du Tour d’Espagne s’est achevée dans la confusion en raison d’un déchaînement d’éléments météorologiques. Le peloton, engagé sur le tracé reliant Gruissan à Font-Romeu, a été surpris par une dégradation particulièrement soudaine des conditions climatiques. Un orage d’une violence extrême accompagné de fortes chutes de grêle s’est abattu sur la course, rendant la chaussée extrêmement glissante et la visibilité quasi nulle. Face à ce cataclysme imprévu, l’enjeu sportif est rapidement devenu secondaire pour l’ensemble des participants.
Des coureurs contraints de se mettre d’urgence à l’abri
La violence des précipitations a provoqué des scènes saisissantes tout au long du parcours. À environ 15 kilomètres de la ligne d’arrivée, la situation est devenue incontrôlable et trop dangereuse pour la sécurité des cyclistes. Plusieurs coureurs ont dû s’arrêter en urgence pour se réfugier chez des habitants de la région, trouvant un abri de fortune sous les porches ou dans les habitations bordant la route afin de se protéger des impacts de grêlons.
L’annulation officielle de l’étape et ses conséquences
Devant l’impossibilité de garantir la sécurité des participants et de reprendre l’épreuve dans des conditions équitables, les organisateurs ont pris la décision d’annuler purement et simplement la fin de l’étape. Cette interruption définitive a entraîné le gel des positions au classement général conformément au règlement prévu pour les cas de force majeure, figeant ainsi les temps et les écarts enregistrés avant le déclenchement des intempéries.