- La représentante de la République dominicaine, Joheirry Mola Dominguez, a remporté la couronne de Miss Monde 2026 au Vietnam.
- La Française Indira Ampiot, un temps donnée favorite, termine son parcours dans le Top 12.
- La lauréate de 24 ans succède à la Thaïlande, devançant les candidates d’Espagne et de Malaisie.
- La France court après une victoire à ce concours international depuis le sacre de Denise Perrier en 1953.
Le sacre de Joheirry Mola Dominguez au Vietnam
La 73e édition du prestigieux concours international de beauté Miss Monde s’est achevée ce samedi 5 septembre 2026 à Nha Trang, une importante station balnéaire et touristique située sur la côte sud du Vietnam. Au terme d’une longue cérémonie télévisée d’une durée de quatre heures et demie, la couronne tant convoitée a été décernée à Joheirry Mola Dominguez, qui représentait la République dominicaine. Âgée de 24 ans et originaire de la capitale Saint-Domingue, la nouvelle reine de beauté mondiale se distingue par un profil académique solide, puisqu’elle exerce la profession de professeure de littérature et de sciences sociales dans le domaine de l’éducation. Elle succède officiellement à la tenante du titre, la Thaïlandaise Suchata Chuangsri, tandis que le podium est complété par l’Espagne et la Malaisie.
La Française Indira Ampiot freinée aux portes du Top 6
Parmi les concurrentes les plus en vue de cette édition, la Française Indira Ampiot faisait figure de prétendante sérieuse au titre suprême. Forte de son statut de Miss France 2023, la jeune femme figurait parmi les favorites des bookmakers internationaux avant le coup d’envoi des épreuves. Toutefois, son parcours s’est arrêté de manière abrupte aux portes du Top 6, la candidate devant se contenter d’une place honorable au sein du Top 12. C’est lors de l’épreuve décisive de la prise de parole en public, un exercice redouté qui exige une maîtrise parfaite des langues étrangères, que la candidate française a perdu de précieux points. Indira Ampiot a éprouvé des difficultés à s’exprimer en anglais, s’excusant à trois reprises auprès du jury pour ses hésitations linguistiques.
Une représentation française élargie aux territoires d’outre-mer
Cette édition 2026 présentait une configuration singulière pour la délégation tricolore, qui comptait pas moins de quatre représentantes de nationalité française sur la scène internationale. Cette situation découle des règles spécifiques de l’organisation de Miss Monde, qui permet à plusieurs territoires d’outre-mer de concourir de manière autonome. Outre Indira Ampiot, trois autres candidates étaient ainsi engagées sous leurs couleurs régionales respectives. Parmi elles, Audrey Ho-Wen-Tsaï, élue Miss Guyane, est parvenue à se hisser parmi les quarante demi-finalistes avant d’échouer aux portes du Top 20. Le parcours s’est en revanche révélé plus difficile pour Annaëlle Ibo (représentant la Guadeloupe) et Laurence Fibleuil (représentant la Martinique), toutes deux éliminées de la compétition avant l’étape de sélection des quarante finalistes.
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Une progression notable mais un titre mondial toujours inaccessible
Malgré la déception de ne pas voir la représentante française couronnée, le résultat obtenu par Indira Ampiot s’inscrit dans une dynamique de progression pour le comité national. Lors de la précédente édition du concours, la candidate française Agathe Cauet n’avait pas réussi à dépasser le stade du Top 40. En parvenant à intégrer le cercle restreint des douze finalistes, l’ancienne Miss France réaffirme la présence française dans le haut du tableau mondial. Pour retrouver la trace d’une victoire française à ce concours, il faut remonter à l’année 1953, date du sacre historique de Denise Perrier. Depuis plus de sept décennies, aucune représentante française n’est parvenue à réitérer cet exploit historique, illustrant le niveau d’exigence et la concurrence féroce de ce rendez-vous mondial.