- L’armée israélienne a relâché cinq civils libanais capturés dans le sud du Liban, après avoir établi qu’ils n’appartenaient à aucun groupe armé.
- Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou affirme que le renversement du pouvoir à Téhéran est désormais « à portée de main ».
- Les tensions restent vives entre Washington et Téhéran après la mort de six marins iraniens et des accusations de frappes américaines sur un mariage.
Élargissement de détenus libanais et déclarations de Benyamin Netanyahou

Israël a annoncé la libération de cinq ressortissants libanais capturés par ses forces militaires dans le sud du Liban. Selon les services du premier ministre israélien, les interrogatoires ont révélé que ces individus n’avaient aucun lien avec des activités ou des organisations qualifiées de terroristes par l’État hébreu. Parallèlement, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a organisé le transfert d’un homme libéré vers les autorités libanaises. Cette initiative intervient alors que le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a publiquement affirmé devant des responsables de la sécurité que le renversement du gouvernement iranien était un objectif désormais réalisable à court terme, qualifiant cette perspective de mission principale et accessible pour son pays.
Persistance des frictions entre Washington et Téhéran
Le climat régional demeure extrêmement lourd, marqué par des accusations réciproques entre les États-Unis et l’Iran. Téhéran affirme que des frappes américaines ont causé la mort de six membres de sa marine ainsi que de quatre civils lors d’une célébration de mariage, une attaque que les Gardiens de la révolution ont promis de venger. De son côté, le vice-président américain, JD Vance, a exprimé de sérieux doutes quant à la version iranienne tout en confirmant l’ouverture d’une enquête rigoureuse. Malgré ces frictions continues, Washington assure que le transit d’hydrocarbures par le détroit d’Hormuz a presque retrouvé son niveau habituel d’avant le début des hostilités. En outre, des experts mandatés par les Nations unies accentuent la pression sur Téhéran en exigeant le retrait d’un projet de loi restrictif menaçant de lourdes peines de prison les citoyens communiquant avec l’étranger.