- Le Paris Saint-Germain a obtenu le point du match nul (2-2) face au LOSC lors de la deuxième journée de Ligue 1.
- Menés de deux buts, les Parisiens ont égalisé dans le temps additionnel grâce à Vitinha et Marquinhos.
- Le club de la capitale enchaîne un troisième match consécutif sans victoire en ce début de saison.
- L’entraîneur Luis Enrique et son capitaine se veulent rassurants quant à la montée en puissance physique de l’effectif.
Un dénouement inattendu dans le Nord

Le Paris Saint-Germain a frôlé la défaite sur la pelouse du LOSC lors de la deuxième journée du championnat de France. Longtemps bousculés et menés de deux buts par des Lillois entreprenants, les joueurs de la capitale ont fait preuve d’une réaction tardive mais salvatrice. C’est d’abord le milieu de terrain portugais Vitinha qui a réduit l’écart au début du temps additionnel (91e), redonnant espoir aux siens. Quelques instants plus tard, à l’ultime seconde de la rencontre (95e), le capitaine brésilien Marquinhos a propulsé le ballon de la tête au fond des filets pour égaliser. Ce sursaut d’orgueil in extremis permet au champion en titre d’éviter une déconvenue majeure dès l’entame de l’exercice national.
La force mentale soulignée par Marquinhos
Interrogé à l’issue de la rencontre, le défenseur central de 32 ans a salué le caractère et la résilience de son effectif. S’il reconnaît que tout n’a pas été parfait dans le jeu, le Brésilien préfère retenir la force collective démontrée dans l’adversité. Selon lui, cette capacité à ne pas abandonner face aux Dogues témoigne d’un état d’esprit prometteur pour la suite de la saison, d’autant que l’apport des remplaçants a été décisif pour amener de l’énergie en fin de partie. « Ce n’est jamais fini contre le PSG », a prévenu Marquinhos pour souligner la combativité de son équipe.
Une mise en route progressive
Sur le plan comptable, le bilan du Paris Saint-Germain reste mitigé en ce mois d’août. Après une défaite contre Lens lors du Trophée des champions (1-0) et un premier partage des points à Rennes (2-2), le club parisien court toujours après son premier succès officiel. Le capitaine parisien a d’ailleurs admis que le groupe n’avait pas encore atteint son rythme de croisière, tout en pointant du doigt un calendrier particulièrement relevé d’entrée de jeu avec des déplacements compliqués. Pour le staff technique et les joueurs, cette absence de rythme optimal est toutefois logique à cette période de l’année.
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La sérénité de Luis Enrique
Malgré cette série de trois rencontres sans la moindre victoire, l’entraîneur espagnol Luis Enrique a affiché une grande sérénité. Le technicien a relativisé la performance de ses joueurs en rappelant la qualité de l’opposition et l’atmosphère exigeante de l’enceinte lilloise, digne d’une confrontation de niveau européen. Pour lui, la marge de progression est évidente mais nécessaire pour aborder les échéances futures dans les meilleures conditions physiques. Luis Enrique a ainsi rappelé qu’il serait même « très dangereux d’être à 100 % » à ce stade précoce de la compétition.